Les dirigeants de l’IAM ont rencontré Bombardier aujourd’hui à Montréal afin de lancer officiellement une nouvelle ronde de négociations axée sur l’avenir des travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale, la sécurité d’emploi et la croissance à long terme de l’industrie.
Représentant l’IAM lors de cette rencontre de lancement des négociations : le président international (PI) de l’IAM, Brian Bryant, le vice-président général canadien (VPG), David Chartrand, le chef du personnel du président international, Vinny Addeo, le représentant international, Eric Rancourt, ainsi que le communicateur, Guillaume Valois. Le porte-parole du comité de négociation, Philippe Comeau, était également présent lors de la rencontre.
Les négociations ont débuté par une allocution d’ouverture du président international Brian Bryant, qui a souligné l’importance de ces discussions non seulement pour les membres de l’IAM, mais aussi pour l’avenir de l’industrie aérospatiale au Canada.
“ Ces négociations portent sur l’avenir de cette main-d’œuvre, l’avenir de ces installations et le succès continu de Bombardier dans une industrie aérospatiale mondiale de plus en plus concurrentielle “, a déclaré Bryant.
Bryant a également rappelé la relation de longue date entre les membres de l’IAM et Bombardier, soulignant que les travailleurs et travailleuses ont toujours soutenu l’entreprise durant certaines des périodes les plus difficiles de l’histoire de l’industrie.
“ Les membres de l’IAM ont été aux côtés de Bombardier au fil des années, particulièrement durant les périodes difficiles. À travers les ralentissements économiques, les importantes perturbations de l’industrie après 2001, la pandémie, l’incertitude entourant les programmes aérospatiaux et la concurrence mondiale, ainsi que les conflits commerciaux et attaques politiques qui menaçaient les emplois et les chaînes de production. “
Il a ajouté que l’histoire entre le syndicat et Bombardier doit être prise en compte dans les décisions qui façonneront le prochain chapitre de l’entreprise et de sa main-d’œuvre.
Bryant a également indiqué que ces négociations représentent une occasion importante de renforcer la main-d’œuvre pour l’avenir tout en veillant à ce que les travailleurs et travailleuses obtiennent le respect et la sécurité qu’ils méritent.
Parmi les principales priorités mises de l’avant par l’IAM figurent de meilleurs salaires, une meilleure sécurité à la retraite, des protections accrues en milieu de travail, ainsi que des solutions visant à attirer et retenir la prochaine génération de travailleurs et travailleuses qualifiés de l’aérospatiale.
Le vice-président général David Chartrand a également souligné l’importance de reconnaître l’engagement dont les membres de l’IAM ont fait preuve envers Bombardier au fil des années.
Dans son allocution, Chartrand a rappelé la résilience et le dévouement démontrés par les membres du syndicat durant les périodes d’incertitude et les défis qui ont touché l’ensemble de l’industrie.
“ Le syndicat a toujours travaillé en collaboration afin d’aider l’entreprise durant les périodes difficiles ”, a déclaré Chartrand.
Il a souligné que la main-d’œuvre a continuellement répondu présente face à chaque défi et que ces négociations représentent une occasion de bâtir un avenir plus solide pour les travailleurs et travailleuses, leurs familles et le secteur aérospatial au Canada.
L’IAM a affirmé demeurer engagée à participer à des négociations constructives qui reconnaissent la contribution des travailleurs et travailleuses tout en soutenant le succès et la stabilité à long terme des activités de Bombardier à Montréal.
« Nous avons sondé et échangé avec les membres au sujet de leurs priorités et construit notre cahier de demandes, et nous avions tout en main pour lancer les négociations », explique Philippe Comeau, agent d’affaires au District 11, responsable de l’unité Bombardier. « Il y avait une volonté d’entamer les discussions rapidement tant du côté des membres que du comité de négociation, et notre objectif est de présenter une première offre d’ici la date d’échéance de la convention collective, le 4 décembre 2026 », a ajouté ce dernier.
Suivant la rencontre d’aujourd’hui, les parties ont convenu de cinq autres journées de négociation d’ici la fermeture estivale. Ces cinq rencontres permettront d’aborder les points prioritaires identifiés lors de l’analyse des dernières semaines.
“ Nous avons hâte de participer à des négociations productives qui contribueront à renforcer l’avenir de nos membres, à soutenir la prochaine génération de travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale et à assurer le succès continu de Bombardier et de l’industrie aérospatiale au Canada “, a conclu Chartrand.


